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	<title>Musique &#8211; El Jaliya Dz</title>
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	<description>Pour la communauté à l&#039;étranger</description>
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	<title>Musique &#8211; El Jaliya Dz</title>
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		<title>Hakim Kaci est un artiste chanteur-auteur-compositeur canadien d&#8217;origine algérienne.</title>
		<link>http://eljaliya.com/the-subways-tour-diary-days-6-10/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 23:51:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né à Bgayet (Bejaia) en Kabylie, une ville riche en histoire et en culture; Hakim Kaci s’est intéressé à la musique depuis son très jeune âge. Il est inspiré par son patrimoine culturel et de la musique universelle, qu’il interprète toujours avec une touche personnelle. Il chante dans différentes langues à savoir le kabyle, le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Né à Bgayet (Bejaia) en Kabylie, une ville riche en histoire et en culture; Hakim Kaci s’est intéressé à la musique depuis son très jeune âge. Il est inspiré par son patrimoine culturel et de la musique universelle, qu’il interprète toujours avec une touche personnelle. Il chante dans différentes langues à savoir le kabyle, le français et l’anglais et il adore mettre beaucoup de couleurs dans sa musique. En 2000 et à la fin de ses études universitaires, il s&rsquo;est dédié à la préparation d&rsquo;un premier album acoustique qui sera médiatisé en Algérie. Après un passage de quelques années à Paris (France) il s’est installé définitivement au Québec (Canada) en 2003 et depuis son arrivée au Canada, il a participé à plusieurs événements artistiques où il a interprété des chanteurs de renommée internationale indexés à son propre répertoire.</p>
<blockquote><p>Il tire ses influences des différents rythmes et sonorités nord-africaines et Flamenco.</p></blockquote>
<p>Son nouvel album « Tudert – La Vie » qui vient d’être finalisé en 2020 après plusieurs années de travail, est un hymne à la vie à l’amour et au bien-être.  Cet album est disponible sur les plateformes numériques, en support physique (CD) au Canada et il sera bientôt commercialisé en Algérie. Hakim Kaci continue de travailler sur de nouveaux projets personnels et en collaboration avec d’autres artistes chanteurs et d’autres auteurs.</p>
<p><iframe title="Hakim Kaci" width="1170" height="450" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?visual=true&#038;url=https%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Fusers%2F816215392&#038;show_artwork=true&#038;maxwidth=1170&#038;maxheight=1000&#038;dnt=1"></iframe></p>
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		<title>Djmawi Africa: Génération spontanée</title>
		<link>http://eljaliya.com/four-things-that-kill-your-chances-for-music-career-success/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 20:54:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gnawi Style]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[Djmawi Africa, un collectif bouillonnant, arrive d&#8217;Algérie pour donner son premier concert en Amérique du Nord au Festival du Monde Arabe. Délire garanti. Voilà un groupe dont la naissance n&#8217;a pas été préméditée. Il est né sur scène, au hasard d&#8217;une rencontre en 2004, dans un concert étudiant à la faculté de commerce, à Alger. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><iframe title="Djmawi Africa live festival Nuits d&#039;Afrique 2017, Montréal" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/ejznLLzK3cQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Djmawi Africa, un collectif bouillonnant, arrive d&rsquo;Algérie pour donner son premier concert en Amérique du Nord au Festival du Monde Arabe. Délire garanti.</strong></p>
<p>Voilà un groupe dont la naissance n&rsquo;a pas été préméditée. Il est né sur scène, au hasard d&rsquo;une rencontre en 2004, dans un concert étudiant à la faculté de commerce, à Alger.</p>
<p>« <em>J&rsquo;avais fini mes études, mais j&rsquo;étais encore actif dans l&rsquo;association culturelle, explique le sympathique guitariste Abdou, au téléphone depuis Alger. Je tombe sur ce chanteur qui dégageait une énergie exceptionnelle; je me rapproche de lui sans être invité. Je jouais du goumbri. On a commencé à jammer; le percussionniste et le bassiste se sont joints à nous. Plus tard, on a renforcé ce noyau avec l&rsquo;arrivée du saxophoniste qui joue aussi de la clarinette. C&rsquo;est une histoire banale. Mais ça fait six ans qu&rsquo;on ne se quitte plus!</em> »</p>
<p>Six ans et des centaines de concerts qui ressemblent à des marathons improvisés de musique progressive fortement métissée. Une boisson populaire leur offre une commandite et un « Mama Bus » dans lequel ils embarquent plein de fans et partent vers le Sahara jouer dans tous les villages du désert.</p>
<p>« <em>On n&rsquo;avait pas prévu faire la carrière qu&rsquo;on a eue, enregistrer des albums, aller jouer ailleurs. Le pays a traversé une période très violente, très difficile, et dès que l&rsquo;insécurité s&rsquo;est tant soit peu dissipée, les gens ont ressenti un besoin irrépressible de sortir, de vivre, de consommer la culture locale.</em> »</p>
<p>Ils seront huit au concert mais, une chose est sûre, ce groupe mise tout sur la scène et se donne à fond. Djmawi est un mot inventé de toutes pièces en collant deux phonèmes arabes tirés des mots groupe et gnaoui. Quant à Africa, c&rsquo;est rarissime qu&rsquo;un groupe nord-africain blanc ou de souche arabe revendique cette appellation!</p>
<p>« <em>Africa, c&rsquo;est la démarche artistique du groupe, précise Abdou, le message que l&rsquo;on veut faire passer dans notre musique, nos textes, nos actions. On veut se tourner vers les origines africaines de l&rsquo;Algérie car, pour nous, les jeunes, le problème identitaire se pose beaucoup. Ces dernières années, on regarde plus vers l&rsquo;Europe ou le Canada, quitte à fuir ce continent où il y a des merveilles et tant de choses à faire économiquement, socialement.</em> »</p>
<p>par Ralph Boncy</p>
<p>Source: <a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;section=6&amp;article=73730" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Voir.ca</a></p>
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		<title>Mohammed: Citoyen slameur</title>
		<link>http://eljaliya.com/mohammed-citoyen-slameur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2010 14:34:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[chanteur/chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Electronic music]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Montréalais Mohammed arrive avec L&#8217;Ombre d&#8217;un doute, un premier disque dans lequel son slam parle d&#8217;identité et d&#8217;exil avec une relative simplicité. Une réflexion citoyenne. Au bout du fil, Mohammed raconte son parcours de bourlingueur précoce: « Je suis né en Algérie, mais je suis arrivé à Montréal à l&#8217;âge de 15 ans. Avant, j&#8217;étais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Montréalais Mohammed arrive avec L&rsquo;Ombre d&rsquo;un doute, un premier disque dans lequel son slam parle d&rsquo;identité et d&rsquo;exil avec une relative simplicité. Une réflexion citoyenne.</strong></p>
<p>Au bout du fil, Mohammed raconte son parcours de bourlingueur précoce: « Je suis né en Algérie, mais je suis arrivé à Montréal à l&rsquo;âge de 15 ans. Avant, j&rsquo;étais en Italie avec ma mère, après, New York, ensuite ici. Une fois que j&rsquo;ai eu ma majorité au Québec, j&rsquo;ai fait comme tous les bohémiens: packsack et partons en voyage. Côté identité, je dirais que je suis d&rsquo;abord et avant tout un être seul. Dans mon texte La Frontière, j&rsquo;écris que j&rsquo;ai six milliards de colocataires. Je me sens apatride. »</p>
<p>À l&rsquo;heure où les pays s&rsquo;entremêlent, où le métissage règne, Mohammed propose une réflexion personnelle sur le sujet, sans user d&rsquo;un vocabulaire de sociologue pour autant. À 30 ans, il manie le stylo depuis longtemps: « L&rsquo;écriture est arrivée dans ma vie vers 13 ou 14 ans. C&rsquo;est né d&rsquo;un besoin d&rsquo;extérioriser mes bibittes. Je ne suis pas un grand lecteur, mais j&rsquo;adore écrire. Jeune, j&rsquo;écoutais beaucoup de rap. On est toujours influencé par la rime en fin de phrase, la composition en strophes. J&rsquo;écrivais comme ça, puis, avec le temps, je me suis concentré davantage sur le sens des phrases. »</p>
<p>Mais un slameur a besoin d&rsquo;un acolyte pour poser des notes sur ses mots, faire danser ses phrases. Pour Mohammed, ce sera Boogat: « On travaille ensemble depuis quelques années. Ce qu&rsquo;il m&rsquo;apporte, c&rsquo;est la compréhension, un support musical. Il arrive avec une musique innovatrice, avec des sonorités monde. Je dirais que sa musique est aérienne. Un mélange de plein de styles qu&rsquo;il réussit à tempérer pour que la parole passe en premier. Par ailleurs, mon disque, tu peux l&rsquo;écouter en te concentrant sur les textes, mais également le mettre comme fond sonore. » Outre la guitare, la basse et le piano, on peut également entendre sur L&rsquo;Ombre d&rsquo;un doute du violon, du violoncelle et&#8230; de la flûte traversière! Miroir, miroir, dis-moi qui est le plus métissé&#8230;</p>
<p>Avec un premier opus, Mohammed entre dans l&rsquo;arène du slam, de plus en plus populeuse. Trouvera-t-il sa place?</p>
<p>Mohammed<br />
L&rsquo;Ombre d&rsquo;un doute<br />
(Maisonnette)<br />
En magasin le 20 avril</p>
<p>Source: <a href="http://voir.ca/musique/2010/04/15/mohammed-citoyen-slameur-4/" target="_blank" rel="noopener">VOIR.CA &#8211; 15 avril 2010</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>par Francis Hébert</p>
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		<title>Diam&#8217;s : la chanteuse est désormais mariée&#8230; et voilée !</title>
		<link>http://eljaliya.com/diam_s-mariee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2010 20:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[A l&#8217;aube de la sortie de son nouvel album SOS, Diam&#8217;s fait parler d&#8217;elle d&#8217;une façon surprenante. Celle que l&#8217;on connaît pour sa verve et ses mots forts fait l&#8217;objet d&#8217;un long article dans les pages de Paris-Match dans lequel on la voit porter le voile. Les photos qui figurent dans Paris-Match, en kiosque aujourd&#8217;hui, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l&rsquo;aube de la sortie de son nouvel album SOS, Diam&rsquo;s fait parler d&rsquo;elle d&rsquo;une façon surprenante. Celle que l&rsquo;on connaît pour sa verve et ses mots forts fait l&rsquo;objet d&rsquo;un long article dans les pages de Paris-Match dans lequel on la voit porter le voile.</strong><span id="more-299"></span></p>
<p>Les photos qui figurent dans Paris-Match, en kiosque aujourd&rsquo;hui, confirment son engagement. Le journaliste fait état des changements de comportement de la jeune femme qui accompagnent les clichés : Diam&rsquo;s porte un voile noir associé à une tenue traditionnelle noire et elle refuserait de faire la bise aux garçons. Toutefois, elle a choisi de prier en la mosquée de Gennevilliers, connue pour pratiquer un islam tolérant. Quant à son refus de faire la bise, ne coïnciderait-il pas seulement avec le Ramadan, période durant laquelle hommes et femmes se montrent distants ? Elle prie deux heures alors qu&rsquo;une prière dure quarante-cing minutes, lit-on dans Paris-Match, mais la découverte d&rsquo;une religion ne nécessite-t-elle pas beaucoup de temps ? Le recueillement a-t-il une durée limitée ?</p>
<p>Voir Diam&rsquo;s voilée suscite ainsi de nombreuses interrogations et fait naître des rumeurs et des craintes. L&rsquo;artiste refuse quant à elle de s&rsquo;expliquer sur la question, choisissant de ne pas mêler ses convictions religieuses et la musique. Lors de ses récents shows, postérieurs à sa conversion, elle s&rsquo;est affichée avec son look habituel, mais la tête couverte. Pour la pochette de son album, elle est simplement habillée de blanc et les cheveux masqués par une casquette.</p>
<p>Diam&rsquo;s revient mais d&rsquo;une manière différente de celle que l&rsquo;on attendait. Sa musique reste tout aussi forte comme on peut l&rsquo;écouter avec le single Enfants du désert. Si elle vit toujours à Neuilly, les profits engendrés par son disque seront donnés aux associations humanitaires, telle Les Enfants du désert. Aujourd&rsquo;hui, elle serait mariée avec Aziz depuis 2 mois, un homme qu&rsquo;elle a rencontrée par l&rsquo;intermédiaire de son amie Vitaa avec qui elle a chanté le célèbre titre Confessions nocturnes. Un coup de foudre, une cérémonie intime selon Paris-Match. Néanmoins, Diam&rsquo;s, qui semble avoir trouvé sa voie vers la sérénité, s&rsquo;apprête pourtant à faire face à un véritable tourbillon médiatique&#8230; Retour sur son parcours :</p>
<p>Diam&rsquo;s, alias Mélanie Georgiades, est née à Nicosie sur l&rsquo;île de Chypre il y a 29 ans. Après la séparation de ses parents, elle quitte son pays pour en adopter un autre, la France, avec sa mère. Elle n&rsquo;a que 4 ans mais l&rsquo;absence de son père provoque une blessure en elle qui transparaît encore à travers ses textes. Adolescente, elle se forge sa personnalité dans la banlieue du 91 et découvre le rap.</p>
<p>Son talent explose dans les médias avec le tube DJ qui figure sur l&rsquo;album Brut de femmes en 2003, son deuxième album. En 2006, Dans ma bulle fait aussi un carton et asseoit sa notoriété. Diam&rsquo;s est une figure réellement incontournable du rap français mais aussi des femmes. Engagée dans de nombreuses causes comme la violence conjugale ou pour Amnesty International, elle n&rsquo;aime pas se taire et les paroles de ses chansons le montrent bien.</p>
<p>Malgré le succès incontestable de ses oeuvres, Diam&rsquo;s vit difficilement la surexposition médiatique et le monde impitoyable du show-business. Après son troisième album, la chanteuse se retire loin des projecteurs. Souvenez-vous, en mars 2008, elle fondait en larmes sur le plateau des Victoires de la musique et quittait la scène. Elle avait déboulé dans un magazine people, folle de rage, elle s&rsquo;était fait agresser en bas de chez elle en décembre 2007 (elle retirera sa plainte). Dans ce monde nouveau pour elle, rempli de faux amis, de relations compliquées, de mauvais conseillers, de surmédiatisation et d&rsquo;argent qui coule à flots, son succès lui aurait fait perdre pied&#8230;</p>
<p>D&rsquo;après Paris-Match, elle a effectué un voyage en Afrique, pour donner des concerts mais aussi pour trouver un sens à sa vie, bousculée par des événements qui ne sont pas faciles à appréhender. Si la chanteuse n&rsquo;abandonne pas la musique puisqu&rsquo;elle est directrice artistique de la branche française du label Motown, elle se ressource dans la spiritualité, plus précisément celle de l&rsquo;Islam.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: <a href="http://www.purepeople.com/article/diam-s-la-chanteuse-est-desormais-mariee-et-voilee-reactualise_a41539/1" target="_blank" rel="noopener">Pure People</a></p>
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		<title>Brahim Sedik: Assirem, l’espoir</title>
		<link>http://eljaliya.com/brahim-sedik-l-espoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 20:54:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[chanteur/chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[kabyle]]></category>
		<category><![CDATA[La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[Brahim Sedik est un jeune artiste kabyle et algérien qui ne passe pas inaperçu. Son sourire, son dynamisme et sa facilité d’approcher les gens ont fait en sorte à ce qu’on se souvienne de lui pour longtemps. Installé au Canada depuis 1997, il a tout essayé pour se frayer un chemin dans le milieu artistique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Brahim Sedik est un jeune artiste kabyle et algérien qui ne passe pas inaperçu. Son sourire, son dynamisme et sa facilité d’approcher les gens ont fait en sorte à ce qu’on se souvienne de lui pour longtemps. Installé au Canada depuis 1997, il a tout essayé pour se frayer un chemin dans le milieu artistique de la communauté en attendant de se faire connaître aussi par le Québec. Finalement, sa patience et sa persévérance ont fini par triompher.</strong></p>
<p>En effet, au bout d’une année d’un travail acharné, Brahim a produit son premier album. Ce dernier, entièrement conçu en kabyle, est composé de 8 chansons teintées d’espoir et de l’amour de mener dignement sa vie.</p>
<p>Brahim ne s’est pas contenté de produire son album. Il a voulu fêter sa naissance aussi. En effet, le 6 juin 2009, une soirée mémorable a eu lieu au Ryad, à Montréal, pour le lancement officiel du premier album. Des artistes et des amis étaient présents pour partager avec l’artiste sa joie d’avoir réussi enfin à donner vie à un projet qu’il peaufinait pendant plus d’une année. La soirée a été animée respectivement par le groupe Berbanya, Fouad Yalaoui et Djamel Lahlou. Ces artistes, choisis par Brahim, ont pu, en l’espace d’une heure, transporter l’assistance au cœur de la Kabylie profonde et de ses airs du terroir. Brahim a tenu à ce que des chanteurs kabyles de Montréal célèbrent avec lui la naissance de son « bébé artistique » : « <em>C’est très important pour moi d’associer des chanteurs qui chantent en kabyle à ce moment  de ma vie</em>», nous dira-t-il. Il est évident que cet évènement a été bien encadré et mené par le synthétiseur Samir Harfi qui maîtrise tous les styles musicaux de notre région nord-africaine. Bravo Samir !</p>
<p>C’est vers la moitié de la soirée que Brahim prend le micro. Après avoir remercié l’assistance d’être venue partager ce beau moment avec lui, il a commencé à chanter, à s’éclater. Il était un peu stressé mais heureux. Et pour faire plaisir à tout le monde, il a chanté dans les trois langues. Pour Brahim, être ouvert sur les autres cultures n’équivaut aucunement au reniement de soi. D’ailleurs, Brahim est connu dans la communauté algérienne depuis quelques années pour son esprit ouvert et rassembleur. Il chante, sans aucun complexe, dans les trois langues qui composent en fait le paysage linguistique algérien. Mais, arrivé le temps de donner vie à son produit culturel, il a voulu le concevoir entièrement en kabyle.  En écoutant religieusement son album, des thèmes comme l’amour (Comment t’oublier ?), le dévouement (Quand je la vois), l’orgueil  et  la dignité de l’individu (A tagui) ont accaparé le plus grand espace dans la tête de l’artiste.</p>
<p>Ce qu’on pourrait également lire sur la pochette de son album signé Nacer I. «  Forgé par plus de vingt années d’expérience scénique, en Algérie, en France et au Canada, il enregistre des titres originaux qu’il a écrit dont les thèmes s’articulent autour de l’amour, l’exil, l’espoir , des sujets qui touchent l’individu. » Mais, un album est comme une toile, chaque personne pourra l’apprécier à sa manière et en faire sa propre lecture.</p>
<p>Pour finir, Brahim a commencé l’été avec beaucoup d’enthousiasme et de détermination. Rien ne pourra désormais le dévier de la trajectoire qu’il s’est tracée. Il a lancé son premier album. Il a chanté la fête du Québec. Il a rendu un vibrant hommage à Matoub Lounès. Et enfin, il chantera pour la fête de l’indépendance de l’Algérie le 4 juillet à Laval. Et que les belles choses continuent pour toi Brahim !</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3990" src="http://numideradio/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-001-300x150.jpg" alt="" width="300" height="150" srcset="http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-001-300x150.jpg 300w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-001-600x300.jpg 600w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-001-768x384.jpg 768w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-001.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3991" src="http://numideradio/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-002-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-002-300x200.jpg 300w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-002-600x400.jpg 600w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-002.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3992" src="http://numideradio/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-003-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-003-300x200.jpg 300w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-003-600x400.jpg 600w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-003.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3993" src="http://numideradio/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-004-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-004-300x200.jpg 300w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-004-600x400.jpg 600w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-004.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3994" src="http://numideradio/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-005-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-005-300x200.jpg 300w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-005-600x400.jpg 600w, http://eljaliya.com/wp-content/uploads/2009/07/brahim_seddik_en-spectacle-825-400-005.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Par Djamila Addar</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Idir, l’espace kabyle et les grands espaces</title>
		<link>http://eljaliya.com/idir-l-espace-kabyle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 20:58:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Authors]]></category>
		<category><![CDATA[Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Post formats]]></category>
		<category><![CDATA[Synthesizer]]></category>
		<category><![CDATA[Voice]]></category>
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					<description><![CDATA[La Kabylie, cet espace berbère d’Algérie, a sa langue propre, ses valeurs propres, ses revendications propres, ses artistes, ses poètes, ses chantres. S’il faut nommer un seul chanteur kabyle, Idir vient en tête. Le parrain des 22e Nuits d’Afrique a la stature d’un Gilles Vigneault, d’un Félix Leclerc ou d’un Richard Desjardins. La carrière de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Kabylie, cet espace berbère d’Algérie, a sa langue propre, ses valeurs propres, ses revendications propres, ses artistes, ses poètes, ses chantres. S’il faut nommer un seul chanteur kabyle, Idir vient en tête. Le parrain des 22e Nuits d’Afrique a la stature d’un Gilles Vigneault, d’un Félix Leclerc ou d’un Richard Desjardins.<span id="more-297"></span><br />
La carrière de cet auteur-compositeur-interprète, né en 1949, remonte à son adolescence alors qu’il se destinait vers des études de géologie. Après un premier tube (Rsed A Yidess) diffusé à Radio Alger en 1973, Idir signait chez Pathé Marconi en 1975 et lançait un album réalisé à Paris: A Vava Inouva, dont la chanson-titre allait devenir un succès planétaire, c’est-à-dire distribué dans 77 pays et traduit en 15 langues.</p>
<p>«J’ai commencé à 17 ans, ça m’a toujours fait bizarre de voir des gens beaucoup plus âgés venir me demander conseil à partir des mots que j’écrivais dans mes chansons. Je crois qu’on m’attribuait des choses qui dépassaient de loin ma compétence. C’était l’effet du succès… C’était être là au moment où il fallait, avec les mots qu’il fallait dire à l’époque. C’est vrai que j’ai vite occupé une place à part, il ne faut pas faire de fausse modestie. Je suis un privilégié, je dépasse le cadre d’un simple chanteur.»</p>
<p>Le sociologue français Pierre Bourdieu, d’ailleurs, a déjà fait observer qu’Idir n’était pas un chanteur mais un membre de chaque famille qui possédait ses disques.</p>
<p>«À travers la tradition dont je suis tributaire, en révélant qui je suis, mes fans retrouvent une tranche de leur histoire dans la mienne.»</p>
<p>Jamais Idir, d’ailleurs, n’a cessé de cultiver une saine proximité avec son public kabyle, qu’il fréquente toujours : «Il est tout à fait normal pour moi d’aller chez les gens comme ça, simplement. Sans eux je ne suis rien, déconnecté, mal à l’aise, je ne peux évoluer comme il le faut. Ce sont les petites gens qui m’attirent, souvent âgées, qui ne savent ni lire ni écrire. Je suis bien en leur compagnie car on évite le superflu. On va tout de suite à l’essentiel.»</p>
<p>Issus d’une tradition orale jusqu’à une période encore récente, les Kabyles algériens n’ont quand même pas peur des mots, bien au contraire.</p>
<p>«Chez nous, la valeur du mot est énorme. Avant la modernité, les tribus kabyles en guerre faisaient s’opposer leurs poètes dans des joutes oratoires. Toutes les tribus se rendaient à l’évidence des mots les plus extraordinaires… et la guerre finissait ! Même les personnes âgées qui vivent encore d’aujourd’hui et qui n’ont pas eu d’éducation veulent d’abord savoir ce que raconte une chanson.»</p>
<p>Chantre de l’identité kabyle dans les années 70, Idir s’identifie aussi à l’espace berbère, qui s’étend des îles Canaries à l’Égypte, du Tchad à la Méditerranée. «On y retrouve la même base linguistique que dans la langue kabyle explique le chanteur. C’est passionnant de voir comment une civilisation qui a couvert un territoire aussi immense a pu résister dans certaines poches stratégiques. Les montagnes, le désert…»</p>
<p>Idir, lui, résiste en région parisienne, bien qu’il retourne très souvent en Algérie où vit encore sa vieille maman de 93 ans. Il explique sa migration: «Dans ma langue maternelle, je n’étais pas reconnu de fait en Algérie. Je n’arrivais pas à m’épanouir. J’en étais même venu à me demander si la société occidentale n’avait pas eu raison de moi, si je ne courais pas après un pays qui s’éloignait chaque jour un peu plus. L’espace kabyle subit l’arabisation à outrance, l’idéologie a pris le pas sur le reste de la vie. On a uniformisé cette région avec un chômage énorme… Je crois qu’on ne veut pas d’une région qui puisse être une conscience, une matière grise, car ça fait peur aux gens qui sont en face.»</p>
<p>Outre le kabyle qui constitue son premier véhicule linguistique, le français est aussi une langue d’expression pour Idir. En témoigne La France des couleurs, un album de 17 titres réalisé l’an dernier avec une foule de jeunes artistes français issus tous horizons raciaux et culturels. Jeudi soir, il compte d’ailleurs présenter un répertoire bilingue au public des Nuits d’Afrique.</p>
<p>«J’ai été nourri au biberon de Brel, Brassens, Ferré, Vigneault et Leclerc. Des enregistrements québécois chez moi à l’époque? Bien sûr. Nous étions des enfants de l’indépendance, nous étions ouverts, nous recevions Fidel Castro et le Che. Nous avions réussi notre révolution, nous étions le phare du Tiers-Monde, champion du non alignement. Toute l’Afrique était en marche vers la décolonisation, tu imagines la fierté d’un lycéen algérien de 17 ans? C’était une période très porteuse», souligne-t-il, sans cacher son bonheur de parrainer un festival qui célèbre l’Afrique dans toutes ses couleurs.</p>
<p>Cela étant, Idir ne semble plus retrouver tous ses repères dans le nouveau paysage culturel de Kabylie «Les chanteurs des plus jeunes générations, pense-t-il, font plus dans l’illustration et dans le folklorisme. Je suis profondément kabyle dans l’âme mais ça ne m’empêche pas de venir au Québec, de m’imprégner de l’Autre. Or, j’ai l’impression que là-bas, on s’en tient au kabylo-kabyle. Et ça m’énerve un petit peu. Ce n’est pas la Kabylie qui doit l’emporter chez un artiste kabyle, c’est son art. Si je te regarde, je préfère te débusquer dans ton clin d’œil, dans ta manière de sourire. Ça me renseignera plus sur toi que tes idées.»</p>
<p>Pour Idir, en fait, l’art est un combat du profane sur le sacré, c’est le pouvoir de dire non et donc le pouvoir de plaire, d’attirer des gens juste par la beauté du mot et d’une belle mélodie.</p>
<p>«En vieillissant, confie-t-il en concluant, je me suis rendu compte que la musique était quelque chose d’essentiel à mon travail. Mais j’ai longtemps cru que la musique était un prétexte pour dire un mot. Oui, j’aurais fait des joutes oratoires si j’avais vécu au 19e siècle. Et j’aurais remporté des victoires!»</p>
<p>Source: <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080709/CPARTS03/80709200/1017/CPARTS">http://www.cyberpresse.ca/article/20080709/CPARTS03/80709200/1017/CPARTS</a></p>
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		<title>Khalida, Le Chant du Sud</title>
		<link>http://eljaliya.com/khalida-le-chant-du-sud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Louet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 May 2008 18:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[chanteur/chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[Bercée depuis sa plus tendre enfance par la musique arabo-andalouse et la voix de sa mère chantant toute la journée en arabe, espagnol et en français, Khalida fut imprégnée toute petite de cette chaleur musicale qui flotte sur la méditerranée. Voila déjà dix ans qu&#8217;elle chanta pour la dernière fois en public à Alger à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bercée depuis sa plus tendre enfance par la musique arabo-andalouse et la voix de sa mère chantant toute la journée en arabe, espagnol et en français, Khalida fut imprégnée toute petite de cette chaleur musicale qui flotte sur la méditerranée. Voila déjà dix ans qu&rsquo;elle chanta pour la dernière fois en public à Alger à la Salle Ibn Khaldoun sous la direction du réputé professeur et compositeur Rabah Kadem dont elle fut l&rsquo;élève pendant 4 ans.</p>
<p>Sa voix naturelle et authentique surprend par l&rsquo;intimité et le plaisir déroutant qu&rsquo;elle transmet si simplement. Son répertoire de toutes les couleurs de l&rsquo;Algérie, s&rsquo;étend de l&rsquo;Oranie chaleureuse de sa mère à l&rsquo;immensité du Sahara paternel. Passant du Chaabi au Hawzi, de Fayrouz à Om Kalthoum, de Léo Ferré à Aznavour&#8230; au chant mythique Amazigh, l&rsquo;émotion de sa voix vous entraîne dans un voyage porté par le souffle du Sud.</p>
<p>Pour lui écrire:  <a href="mailto:khalouddz@hotmail.com">khalouddz@hotmail.com</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Khalida Azzouza invitée à la Caravane du Maghreb" frameborder="0" width="1170" height="877" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x3y4xj" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Arwah Tchouf - Cheikha Khalida - 360° Video" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/31swTKVoc60?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Manou Canadien: Un chanteur de style à Montréal. Un premier CD avec la maison de production « La FAC »</title>
		<link>http://eljaliya.com/manou-canadien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2008 23:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[chanteur/chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Raï]]></category>
		<category><![CDATA[chanteur]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[rai]]></category>
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					<description><![CDATA[Un chanteur de Raï, dans les années 2010, avec quelques amis, et l&#8217;aide de Brahim Ameur, il a pu réaliser son rêve de produire un CD qui a pour titre « La fidélité ». Un clip s&#8217;en est suivi, puis il a complètement disparu de la circulation. Les titres du CD sont: 01 Bent elycee 02 Zawali [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un chanteur de Raï, dans les années 2010, avec quelques amis, et l&rsquo;aide de Brahim Ameur, il a pu réaliser son rêve de produire un CD qui a pour titre « La fidélité ».</p>
<p>Un clip s&rsquo;en est suivi, puis il a complètement disparu de la circulation.</p>
<p>Les titres du CD sont:</p>
<p>01 Bent elycee<br />
02 Zawali<br />
03 Si tu m&rsquo;aimes<br />
04 Mouloudia<br />
05 Je n&rsquo;ai jamais pensé<br />
06 Zehini<br />
07 Jat eynek fi ayni<br />
08 Dit le moi</p>
<p>Pour écouter ses chansons, vous pouvez aller à ce lien: http://www.al-fann.net/en/album/2372-la-fidelite-manou-canadien</p>
<p>Son Clip est sur :</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Manou Canadien" frameborder="0" width="1170" height="877" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x3o6c6" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Lynda Thalie, l&#8217;en-chanteuse</title>
		<link>http://eljaliya.com/lynda-thalie-l-en-chanteuse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Apr 2008 14:17:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[chanteur/chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Dj]]></category>
		<category><![CDATA[Music Club]]></category>
		<category><![CDATA[Music themes]]></category>
		<category><![CDATA[Music wp themes]]></category>
		<category><![CDATA[Post formats]]></category>
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					<description><![CDATA[Lynda Thalie est la première femme auteure-compositeure interprète d’origine algérienne reconnue au Canada. Jeune femme accomplie elle vient de recevoir cinq (5) nominations au prestigieux gala de l’industrie de la musique l’ADISQ dont une pour l’album musique du monde de l’année 2006. Elle dépeint et reflète avec grâce la nouvelle réalité canadienne : diversifiée, riche [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lynda Thalie est la première femme auteure-compositeure interprète d’origine algérienne reconnue au Canada. Jeune femme accomplie elle vient de recevoir cinq (5) nominations au prestigieux gala de l’industrie de la musique l’ADISQ dont une pour l’album musique du monde de l’année 2006. Elle dépeint et reflète avec grâce la nouvelle réalité canadienne : diversifiée, riche et ouverte.</strong></p>
<hr id="system-readmore" />
<p>Alliée des artistes novateurs et créatifs, elle trace à son tour son propre style Thalie avec des œuvres originales et se démarque ainsi de toute comparaison.</p>
<p>Dès la sortie de Sablier, son premier album en 2002 puis de son second opus lancé en octobre 2006 sur étiquette Carbone Musique et distribué par DEP Universal, la critique a salué de façon unanime son immense talent, sa maturité et ses sonorités distinctives. Quant aux gens du milieu artistique, ils ont accueilli la nouvelle venue comme l’une des leurs, tout en lui reconnaissant un statut particulier.</p>
<p>Depuis ses débuts, les honneurs s’accumulent et les complicités se tissent. Lauréate en 2000 du concours Ma première Place des Arts dans la catégorie Interprète, elle y remporte également les prix Distinction et Radio-Canada. En 2003, on lui confie l’unique rôle féminin de la comédie musicale Le Petit Prince, soit celui de La rose. En 2004, elle reçoit le Prix du patrimoine d’expression du Québec pour sa démarche artistique ainsi que le Prix Club Avenir pour le rayonnement positif qu’elle donne à l’Algérie au Canada. Si sa musique invite au voyage, son talent invite à d’heureuses collaborations, comme ce fut le cas notamment avec des artistes reconnus au Québec tel que Michel Rivard, Luc de Larochellière et Yann Perreau. Elle prête sa voix à quelques musiques de films avec Michel Cusson, Cité-Amérique et l’Office National du Film du Canada.</p>
<p>Forte de son universalité et de son parcours culturel très varié, Lynda Thalie fait désormais écho dans la francophonie. Outre ses prestations remarquées aux FrancoFolies de Montréal 2005 et 2006, elle a représenté le Canada lors de la Quinzaine de la Francophonie qui avait lieu au Rwanda en mars 2005.</p>
<p>La fin juin 2005 marquera assurément un point tournant dans la vie et la carrière de Lynda Thalie alors qu’elle retournera en Algérie pour la première fois depuis 11 ans dans le cadre d’une tournée de spectacles visitant les principales villes, dont bien sûr Alger. En plus de se produire dans des grand théâtres pouvant accueillir au-delà de 2000 spectateurs, elle sera vue et entendue sur plus de 1,500 000 cellulaires grâce à un vaste partenariat avec Nedjma, chef de file des télécommunications au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.</p>
<p>En novembre 2005, son album sort aussi en Algérie sous étiquette Belda Diffusion ; peu de temps après et suite à une forte demande, elle présente à nouveau son spectacle à Alger dans une Salle Ibn Khaldoun archi comble.</p>
<p>Le deuxième album de Lynda Thalie est dans les 100 meilleurs vendeurs au Canada. Avec son nouveau spectacle intitulé « De sable ou de neige », l’artiste offre une évasion à laquelle il est difficile de résister, où l’exotisme, uni à la sensualité, côtoie le mystère du désert saharien. Lorsqu’on assiste à un de ses spectacles, on comprend pourquoi depuis des mois son carnet de tournée est complet pour l’année 2006.<br />
Si le potentiel de Lynda Thalie sur la scène internationale est indéniable, sa force, celle d&rsquo;envoûter, elle, relève du mystère….</p>
<hr />
<p><a href="http://www.lyndathalie.com/">Source:http://www.lyndathalie.com</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Lancement La Rose des Sables - Lynda Thalie" width="1170" height="878" src="https://www.youtube.com/embed/D1-mVsIzt_0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Djamel Lahlou: sur la voie des maitres</title>
		<link>http://eljaliya.com/djamel-lahlou-sur-la-voie-des-maitres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ElJaliya Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2008 14:45:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[chaabi et neo chaabi]]></category>
		<category><![CDATA[chanteur/chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[chanteur]]></category>
		<category><![CDATA[musicien]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[producteur spectacle]]></category>
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					<description><![CDATA[Djamel Lahlou, un montréalais d’origine algérienne, depuis son jeune age, il a manifesté un engouement « précoce » pour la chanson et pour l&#8217;art. Issu d&#8217;un quartier populaire d&#8217;Alger, Djamel Lahlou a abordé le monde musical en manipulant, pour la première fois, une guitare qu’il a lui-même confectionnée. Découvrant plus tard une « véritable passion » pour la chanson [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Djamel Lahlou</strong>, un montréalais d’origine algérienne, depuis son jeune age, il a manifesté un engouement « précoce » pour la chanson et pour l&rsquo;art. Issu d&rsquo;un quartier populaire d&rsquo;Alger, Djamel Lahlou a abordé le monde musical en manipulant, pour la première fois, une guitare qu’il a lui-même confectionnée.</p>
<hr id="system-readmore">
<p>Découvrant plus tard une « véritable passion » pour la chanson chaâbi&nbsp; et le kabyle, l&rsquo;artiste se met à affiner son oreille musicale en écoutant inlassablement la radio et en assistant à toutes les manifestations culturelles se déroulant dans son quartier.</p>
<p>Encouragé par son père, également mélomane, qui lui offrait différents instruments et influencé par des artistes de son quartier, l&rsquo;artiste prend son destin en main et s&rsquo;inscrit dans une école d&rsquo;apprentissage de musique arabo-andalouse. Cela n&#8217;empêchait pas Djamel Lahlou, durant son cursus scolaire et universitaire, de former sa petite troupe de musiciens, saisissant toutes les opportunités pour se produire sur scène. Diplômé en sciences politiques, se disant ancien journaliste et conseiller à l’information, Djamel Lahlou a quitté l&rsquo;Algérie en 1989 pour le Canada en vue de préparer une Maîtrise. Il continue dans son pays d&rsquo;accueil en parallèle de chanter.<br />
Il constitue alors sa première troupe à Ottawa, puis il rejoint, plus tard à Montréal, une troupe déjà en vogue « Timgad », au sein de laquelle il s&rsquo;active à faire la promotion de la culture algérienne.</p>
<p>Accompagnant les Maîtres du chaâbi et du hawzi, de passage a Montréal, dont Bennani, le défunt&nbsp; Guerouabi, Chaou, Nadia Benyoucef, Samy el-Maghribi, El Kobbi, Hamidou, Chaouli, Djafri et autres, ceci lui donne un nouveau souffle et encourage à monter sur scène en professionnel.<br />
Son album enregistré en 2007, aux sonorités modernes, séduit par sa fluidité. Le style berbère de Kabylie, ou le chaâbi d’Alger, ou encore le Hawzi de Tlemcen, figurent sans secret dans cette œuvre authentique et fidèle au parcours de cet artiste communicateur.</p>
<p>A travers cet album intitulé zinet el boulden, Djamel Lahlou a su apporter une touche personnelle et une originalité et tente d’apporter, un plus au répertoire classique. Lui et ses paires de la mouvance Néo-chaâbi s’efforcent de donner un nouvel élan à ce style, en ajoutant au tribu laissé par El Hadj El Anka, des accents nouveaux. Le chaâbi, tente de regagner une place de choix.</p>
<p align="center"><iframe loading="lazy" title="Djamel_Lahlou - Zinet El Bouldane" frameborder="0" width="1170" height="862" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x3yjcd" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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	</channel>
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